le facteurdu coeur ces quoi?

le facteurdu coeur ces quoi?
Le facteur du coeur est un service de correspondance, entre enfants malades ou handicapés, et enfants valides, qui fonctionne par Internet ou voie postale.
Si vous êtes des enfants intéressés par cette opération, contactez le responsable à l'adresse suivante :lefacteurducoeur@orange.frlLe facteur du coeur
envoi par mail un dossier d'inscription, à compléter et à renvoyer par les parents, après vérification l'inscription est validée. L'échange de correspondance
peut commencer. Le facteur du c½ur soutient et entraide les enfants malades, handicapés en créant des blogs de soutien,et en lançant des appels à dons
matériels et financiers.Il faut lever les barrières de la différence, la lutte contre la maladie et l'handicap est très importantEn tant qu' handicapé
visuel, je sais ce qu'est l'exclusion, et ce depuis ma plus tendre enfance.Le facteur du coeur, fait partie de l'association de rêves et sourires.loi 1901,
qui organise des journées récréatives pour des enfants malades ou handicapés et enfants valides. de nombreuses actions ont été déjà réalisées par cette
association dynamique (journées de pêche, lotos, soirées dansantes, visites de zoos...Tout le monde peut adhérer en échange de 1 ¤ par mois, soit 12 ¤
par an. Tout don financier servira à réaliser des rêves d'enfants, ainsi que des journées récréatives.Pour tout renseignement contactez :lefacteurducoeur@orange.frMerci
d'aider ces enfants et bonne visite !Les enfants d'aujourd'hui, sont les hommes de demain, aidez les à grandir !
site internet de l'association

# Posted on Saturday, 21 April 2007 at 6:48 AM

Edited on Thursday, 26 April 2007 at 1:43 AM

la cavale

la cavale
La cavale  
O jeune cavale, au regard farouche,  
Qui court dans les prés d'herbe grasse emplis,   
L'écume de neige argente ta bouche. 
La sueur ruisselle à tes flancs polis. 
Vigoureuse enfant des plaines de Thrace,  
Tu hennis au bord du fleuve mouvant,  
Tu fuis, tu bondis, la crinière au vent : 
Les daims auraient peine à suivre ta trace. 

# Posted on Saturday, 21 April 2007 at 6:52 AM

cheval mon ami

cheval mon ami
Cheval  

Cheval tu es mon amour, tu es mon ami
Avec toi je passe de bien bons moments
De la randonnée où tu es si gentil
Au concours où tu deviens si puissant  

A la chasse tu es le bon cheval des rois
Qui va gaiement, sautant dans les bois
En dressage tu deviens un grand Seigneur
Tu sais que j'y mets tout mon coeur 

Ensemble nous faisons équipe
Nous avons cette volonté de vaincre
Et avec tous ceux qui participent
Nous nous battons sans aucune crainte  

Cheval tu es mon amour, tu es mon ami
De toi je ne peux me passer maintenant
Car tu es celui qui transforma ma vie
Et Dieu t'a fait pour moi spécialement. 

# Posted on Tuesday, 24 April 2007 at 3:10 AM

pour l'amour d'une jumant

pour l'amour d'une jumant
Il y a de cela quinze ans,
Dans le ventre d'une jument,
Se mélangeaient ces ingrédients :

La légèreté de l'oiseau,
La souplesse du roseau
Et la vivacité du ruisseau .

Fin octobre, un petit hennissement,
Annonça l'arrivée du grand événement,
Que les couleurs de l'automne et le vent,
Saluèrent de leurs applaudissements.

" C'est une fille ! " piaillèrent les oiseaux,
" Qu'elle est belle " dit le bruissement des roseaux,
" Elle est comme l'océan " murmura le ruisseau.

Dame Lune lui offrit son croissant,
Une Licorne lui insuffla de son sang,
Le Dieu Soleil lui offrit son brillant.

Elle est aussi fine que moi dit le roseau,
Elle sera aussi rapide que nous dirent les oiseaux,
Elle est digne d'un Roi dit le ruisseau.

Au fil des ans, elle connut la gloire,
Et les humains saluèrent ses victoires,
Bondissant par-dessus les barres,
Elle laissa sa trace dans leur mémoire.

Puis, à son tour elle devint Maman,
Et éleva deux beaux enfants.
Dame Nature, le troisième lui reprenant,
Elle attendit le prochain âprement.

Ce ne fut pas un poulain mais un humain,
Qui un soir croisa son chemin.
Séduit par sa majesté, il décida de l'acheter,
Et espéra de cette Dame, obtenir l'amitié.

Nul ne sait ou nous conduirons nos matins,
Mais si, sur ma route j'ai croisé ton destin,
Saches, Gina, que ce dont j'ai rêvé,
C'est que nous soyons heureux de nous retrouver.

# Posted on Wednesday, 25 April 2007 at 1:41 AM

la priére du cheval

la priére du cheval
La prière du cheval

Voici le premier poème :

A toi, mon maître, je dédie cette prière :
Donne-moi souvent à manger et à boire ; et, quand ma journée de travail est finie, veille à ce que ma litière soit sèche et propre et mon box suffisamment large afin que j'y sois à l'aise. Chaque jour contrôle mes pieds et soigne-moi avec une éponge humide.
Quand je refuse de manger, examine mes dents ; peut-être qu'un ulcère m'empêche de manger. Comme je ne peux te dire quand j'ai soif, fais-moi boire souvent de l'eau fraîche et propre, même pendant le travail ; ceci m'évitera la colique et autres maladies.
Parle-moi : ta voix est souvent plus efficace que la cravache et les rênes. Caresse-moi souvent pour que je puisse apprendre à t'aimer et te servir mieux. Ne me tire pas la tête vers le haut avec le filet, ce qui me cause de grandes douleurs au cou et à la bouche et m'empêche de développer toutes mes forces et de me sauver des chutes.
Ne me coupe pas la queue, me privant ainsi de ma meilleure défense contre les mouches et les taons qui me tourmentent.
Ne tire pas sur les rênes, et dans les montées ne me donne pas de coup de cravaches. Ne me donne pas de coups, ne me bat pas quand je ne comprends pas ce que tu veux, mais essaye que je puisse te comprendre. Si je refuse, assure-toi que le mors et la bride soient en ordre et que je n'ai rien aux pieds qui me fasse mal. Si je m'effarouche, ne me frappe pas, mais pense que cela peut dépendre de l'usage des ½illères qui m'empêche de bien voir ou de défauts de ma vue.
Ne m'oblige pas à tirer un poids supérieur à mes possibilités, ni à aller vite sur des rues glissantes. Quand je tombe, sois patient et aide-moi, car je fais de mon mieux pour rester debout; et si je bute, sache que ce n'est pas de ma faute ; n'ajoute pas à mon angoisse d'avoir échappé à in danger le mal de tes coups de cravache qui augmentent ma peur et me rendent nerveux.
Essaye de me mettre à l'abri du soleil. Et quand il fait froid, mets-moi une couverture Sur le dos, non pas quand je travaille, mais quand je suis au repos.
Et enfin, mon bon maître, quand la vieillesse me rendra inutile, ne me condamne pas à mourir de privations et de douleurs sous la férule d'un homme cruel, mais laisse moi mourir de vieillesse, au pré, chez un paysan qui me traitera bien ou dans une pension pour vieux chevaux méritants comme nous en avons ou enlève-moi toi-même la vie, sans me faire souffrir et tu en auras le mérite.

# Posted on Tuesday, 01 May 2007 at 4:26 AM